MON MOT DU JOUR : IL FAUT PAYER LES TRAITRES EN MONNAIE DE SINGE

Imonnaie desinge Il  y a dans la cité des êtres comparables aux vieux singes de cirque. A la simple vue de quelques friandises au nectar aigre doux, ils sont toujours prêts à exhiber leur postérieur, à exécuter quelques sauts périlleux et autres grimaces ridicules avec le secret espoir de bénéficier de la générosité des patrons de cirque ou des spectateurs. Certains caressent même le secret espoir de devenir l’attraction principale de la scène aux mille étoiles. Ils sont tellement obnubilés par les feux des projecteurs, les prébendes, l’or et les honneurs qu’ils en sont à oublier la clameur populaire, les pactes secrets et officiels, leurs paroles ensorcelantes et prometteuses d’un monde féerique et leur dignité d’homme.
Passant aisément du monde des rédempteurs à celui des perfides Judas en passant par celui des persifleurs intéressés, aveuglés par l’éventuelle satisfaction de leurs appétits gargantuesques et égoïstes, ils n’ont plus la capacité de constater les métamorphoses des patrons, des autres acteurs et des spectateurs. Ils ne voient pas que, pour la plupart, ceux qu’ils amusaient hier ont pris de l’âge et de la conscience. Ils sont habitués à ces vieilles grimaces qui ne font plus rire personne.
Si ces vieux singes ne font même plus la joie des enfants, il faut les offrir au musée des antiquités et trouver d’autres espèces plus attrayantes pour éviter de fermer le cirque. Mieux encore, il faut les relâcher dans leur environnement naturel : la forêt. Ils n’y feront pas long feu. S’ils échappent à la meute furieuse d’avoir été flouée encore une fois, des lionceaux les croqueront avec plaisir. C’est le juste salaire qu’ils méritent. La monnaie de singe.


Archive pour mai, 2017

MON MOT DU JOUR : IL FAUT PAYER LES TRAITRES EN MONNAIE DE SINGE

Imonnaie desinge Il  y a dans la cité des êtres comparables aux vieux singes de cirque. A la simple vue de quelques friandises au nectar aigre doux, ils sont toujours prêts à exhiber leur postérieur, à exécuter quelques sauts périlleux et autres grimaces ridicules avec le secret espoir de bénéficier de la générosité des patrons de cirque ou des spectateurs. Certains caressent même le secret espoir de devenir l’attraction principale de la scène aux mille étoiles. Ils sont tellement obnubilés par les feux des projecteurs, les prébendes, l’or et les honneurs qu’ils en sont à oublier la clameur populaire, les pactes secrets et officiels, leurs paroles ensorcelantes et prometteuses d’un monde féerique et leur dignité d’homme.
Passant aisément du monde des rédempteurs à celui des perfides Judas en passant par celui des persifleurs intéressés, aveuglés par l’éventuelle satisfaction de leurs appétits gargantuesques et égoïstes, ils n’ont plus la capacité de constater les métamorphoses des patrons, des autres acteurs et des spectateurs. Ils ne voient pas que, pour la plupart, ceux qu’ils amusaient hier ont pris de l’âge et de la conscience. Ils sont habitués à ces vieilles grimaces qui ne font plus rire personne.
Si ces vieux singes ne font même plus la joie des enfants, il faut les offrir au musée des antiquités et trouver d’autres espèces plus attrayantes pour éviter de fermer le cirque. Mieux encore, il faut les relâcher dans leur environnement naturel : la forêt. Ils n’y feront pas long feu. S’ils échappent à la meute furieuse d’avoir été flouée encore une fois, des lionceaux les croqueront avec plaisir. C’est le juste salaire qu’ils méritent. La monnaie de singe.

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