MON MOT DU JOUR: BONNE OU MAUVAISE FOI

sifflet arbitrePeut-on remettre en cause les règles du jeu et les arbitres d’un match perdu, quand on y a pris part en acceptant avant le match ces règles et arbitres? En clair, dans notre pays, les élections sont organisées par la CENAP sur la base de la loi 07/96 du 12 mars 1996 portant dispositions communes à toutes les élections politiques, ensemble les textes modificatifs subséquents. Le contentieux électoral quant à lui, relève de la compétence de la Cour constitutionnelle. Toute chose connue et acceptée par les acteurs politiques et les citoyens-électeurs.
Pourquoi avons-nous du mal à organiser des élections sans crise post-électorale majeure? Pourquoi soupçonner de partialité les institutions en charge des élections? Pourquoi prendre part aux élections si l’on ne fait pas confiance aux organisateurs et aux juges? Quelles solutions propose-t-on pour que nous ayons des scrutins crédibles?
Autant de questions qui méritent une grande réflexion incluant tous les pans de notre corpus social afin d’éviter à l’avenir les drames que nous vivons aujourd’hui. Il en va de la cohésion de notre Nation et de son devenir.
 


Un commentaire

  1. gabonact dit :

    MON MOT DU JOUR: ETONNANT RAYMOND NDONG SIMA
    Invité sur le plateau de Voxafrica lundi soir pour parler de la crise post-électorale que nous traversons, l’ancien premier ministre Raymond Ndong Sima, a fait preuve d’une grande pondération, disons simplement de beaucoup de sagesse ou d’excès de prudence.
    En affirmant que cette crise était prévisible, à cause de l’entêtement des organisateurs du scrutin et de la naïveté opportune de certains politiques à programmer et participer à une élection dans des conditions de transparence douteuses, RNS a mis le doigt sur l’origine du mal.
    S’agissant des pistes de sortie de crise et de la main tendue du président sortant, RNS met en avant la responsabilité de la Cour constitutionnelle. Celle-ci, à son avis, devrait s’entourer de toutes les précautions pour dire uniquement la vérité des urnes qui satisferait toutes les parties afin d’éviter le clash. Une expertise internationale neutre serait fort utile pour dénouer la crise. Le vainqueur désigné par la suite en toute transparence, Ali Bongo ou Jean Ping, ne pourra que tendre la main aux forces adverses pour la mise en place d’une plate-forme de bonne gouvernance. A titre personnel, il jugera de l’opportunité de saisir cette main après examen minutieux de son contenu.
    Abordant la question du rôle de la communauté internationale et notamment de la France, RNS a estimé que l’implication des puissants dans la résolution des crises à travers le monde est une pratique courante acceptée par tous. Cependant, le rôle de la France est déterminant et apprécié tant que celle-ci n’interfère pas dans les choix des peuples. En cela, il a condamné les agissements de l’avocat Robert Bourgi, prétendument ami du Gabon mais se comportant en pyromane. Encore heureux qu’il ne représente qu’une certaine France et non le gouvernement français.
    Pour finir, RNS s’est dit confiant dans la capacité des politiques gabonais à se transcender afin d’éviter le pire. Mais pourquoi s’obstine t-il donc à rester dans son coin? Il devrait se rapprocher des parties en conflit pour leur apporter ses avis précieux et sages.

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