L’ONU exhorte les acteurs politiques gabonais à dialoguer pour préserver la paix sociale

 

BathilyLe Représentant spécial du Secrétaire général en Afrique centrale, Abdoulaye Bathily, a encouragé mardi les acteurs politiques gabonais à dialoguer pour préserver la paix sociale à quelques semaines des élections sénatoriales prévues le 13 décembre. lire la suite


Archive pour novembre, 2014

« L’équation burkinabé » esquisse d’analyse d’une situation ambigüe

 

Les émeutes de Ouagadougou et de Bobo-Dioulasso de fin octobre, suivies de la démission de Blaise Compaoré, révèlent trois paradoxes. Ils ne sont qu’apparents car derrière certaines interrogations se cachent en réalité de sévères disfonctionnements du système de pouvoir en Afrique noire francophone et de l’Ouest de manière spécifique. (suite…)

Origines Ali Bongo Ondimba, Assélé monte au créneau.

 

JEAN BONIFACE ASSELE SE FÂCHE ET PORTE PLAINTE CONTRE LUC BENGONE NSI.<br /> A LIRE</p> <p>Lettre ouverte du Général Jean Boniface ASSELE DABANY<br /> Chers compatriotes,</p> <p>Si je m’adresse à vous aujourd’hui, c’est à la fois en ma qualité de responsable d’un parti politique, membre de la Majorité Républicaine et Sociale pour l’Emergence, et de chef d’une grande famille dont M. Ali Bongo Ondimba est membre à part entière.</p> <p>Depuis sa candidature à l’élection présidentielle de 2009, SEM Ali Bongo Ondimba,<br /> Président de la République, Chef de l’Etat, subit un acharnement sans précédent autour de sa filiation à la famille Dabany.</p> <p>J’estime que les questions de droit doivent se résoudre devant les tribunaux et que la vie privée est privée. Les affirmations sans preuves sont de la diffamation et une atteinte à nos valeurs traditionnelles.</p> <p>S’il est question de légalité, du droit légitime de chaque citoyen gabonais à défendre son pays, je dis qu’il y a des instances judiciaires pour traiter de ces questions.<br /> S’il est question de moralité, d’éthique, de probité intellectuelle, je dis qu’il ne faut pas confondre vie publique et vie privée. Que si on estime avoir le droit de poser des questions, on doit également considérer le droit de ne pas être obligé d’y répondre.</p> <p>S’il est question de rumeurs, de conversations rapportées, d’avis, d’opinions, de « kongossa », qui au‐delà du simple divertissement pour tromper l’ennui, sont montés en épingle avec le sombre dessein de détruire une famille, de semer la confusion et la zizanie, pour instaurer un climat propice à l’insurrection dans notre pays, je dis non.</p> <p>Il y a des valeurs, des traditions, des liens, des sentiments qui ont un caractère particulièrement sacré, auxquels nul ne peut se permettre de porter atteinte. Je dis qu’il y a des lois qui vont nous permettre d’ester en justice les auteurs de cette litanie de propos fallacieux et diffamatoires.</p> <p>Je dis aussi qu’il y a M. Jean Boniface ASSELE DABANY, président d’un parti politique, permettez la répétition, membre de la Majorité Républicaine et Sociale pour l’Emergence, et tous les militants de ce regroupement politique qui se dresseront comme un rempart infranchissable et qui rendront coup pour coup.</p> <p>Je dis enfin qu’il y a le peuple gabonais qui ne se laissera ni abuser, ni manipuler par de viles manœuvres d’acteurs politiques tapis dans l’ombre à l’affut de la prise du pouvoir par tous les moyens. J’ai pris le temps d’écouter, d’observer et d’analyser les propos des uns et des autres avant de me résoudre à prendre la parole ; simplement parce que je sais qu’il existe des sujets prioritaires pour nos compatriotes.</p> <p>Je ne suis animé d’aucune velléité et ne ressent point d’amertume à l’endroit de quelque personne que ce soit. Aujourd’hui, je pense qu’il est temps pour moi de réagir.</p> <p>C’est donc également en ma qualité de patriarche de la famille Dabany que je m’exprime. Car j’estime que des principes sacrés de notre société en général, et de ma famille en particulier, sont bafoués avec une violence inouïe et une absence de scrupules sans précédent.</p> <p>Que chacun s’appesantisse sur ce qui se passe aujourd’hui, car demain, il pourrait être lui aussi concerné. Même si aujourd’hui, c’est de ma famille qu’il s’agit, la famille DABANY.<br /> Aujourd’hui, une fois encore, on vient me dire à moi, que mon enfant à moi, le mien, issu des entrailles de ma sœur cadette, n’est pas celui que je dis mon neveu.</p> <p>Qu’il n’est pas l’enfant que j’ai tenu dans mes bras peu après sa naissance à l’hôpital général de Brazzaville ; qu’il n’est pas celui auquel je rendais visite à Alès en France lorsqu’il était avec la famille Rawiri.</p> <p>Que moi, Jean Boniface ASSELE DABANI et toute ma famille nous sommes devenus des menteurs ! Il est donc temps de rompre mon silence afin de rétablir la vérité et de restaurer l’honneur de ma famille, fusse‐t‐il au prix de nos vies !<br /> C’est pourquoi j’ai pris la décision en tant que chef de cette grande famille d’ester en justice MM Luc Bengone Nsi, Pierre Péan et consorts pour qu’ils répondent de leurs infamies. Seule la justice mettra fin à cette odieuse cabale calomnieuse. J’ai foi en nos lois et à la justice de notre pays.</p> <p>Bien évidemment, s’il était avéré que M. Luc Bengone Nsi possédait l’acte de naissance de mon neveu Ali, et qu’il l’ait divulgué, tout ceci sans aucune autorisation du concerné, il sera bien évidemment poursuivi pour vol et recel d’un document à autrui. Il en sera de même pour les médias et journaux qui se seront rendus coupables du même délit. Ces derniers feront particulièrement l’objet d’une saisine devant le conseil national de la communication afin qu’avec la plus grande rigueur, toutes les sanctions légales appropriées soient prises à leur encontre.</p> <p>Chers compatriotes, je voudrais que vous compreniez toute ma détermination à mettre un terme à cette affaire qui n’a que trop causé de tort à l’ensemble de ma Famille ; et tout particulièrement à ma cadette Joséphine Kama Dabany, à mon neveu Ali Bongo Ondimba et à la mémoire de mon très cher regretté beau-frère Omar Bongo Ondimba.<br /> Un tort qui n’honore pas notre pays, le Gabon, à travers la plus haute institution qu’incarne le Chef de l’Etat.<br /> Que paix et justice soient rendues à ma famille.</p> <p>Fait à Libreville, le mercredi 12 novembre 2014</p> <p>Jean Boniface ASSELE DABANY<br /> Chef de la famille DABANY<br /> Président Fondateur du CLR

 

Lettre ouverte du Général Jean Boniface ASSELE DABANY Chers compatriotes,

Si je m’adresse à vous aujourd’hui, c’est à la fois en ma qualité de responsable d’un parti politique, membre de la Majorité Républicaine et Sociale pour l’Emergence, et de chef d’une grande famille dont M. Ali Bongo Ondimba est membre à part entière.

Depuis sa candidature à l’élection présidentielle de 2009, SEM Ali Bongo Ondimba, Président de la République, Chef de l’Etat, subit un acharnement sans précédent autour de sa filiation à la famille Dabany. (suite…)

Soupçon de détournement à l’AGP

L’Agence gabonaise de presse (AGP) vivrait au rythme de malversations financières orchestrées par certains de ses dirigeants depuis 3 ans déjà.

Le quotidien «Gabon Matin», édité par l’AGP. © D.R.
Le quotidien «Gabon Matin», édité par l’AGP. © D.R.

 

Privée de son quotidien  «Gabon Matin», depuis près de 2 mois, l’Agence gabonaise de presse, serait en proie à de graves difficultés, au point de ne pouvoir éponger ses dettes auprès des créanciers. Selon certaines indiscrétions, l’entreprise pourrait faire l’objet d’un audit dans les tout prochains jours.

Cette situation, qui est loin d’être une découverte aussi bien pour les employés de l’entreprise que pour certains consommateurs, a été portée à la connaissance du ministre de la Communication, le 4 novembre dernier. Tiré à 10.000 exemplaires par jour et bénéficiant d’une subvention publique de 650 millions de francs par an, «Gabon Matin» ne mettra, à chaque parution, que la moitié des exemplaires sur le marché. Un manège qui a résisté aux écueils 3 ans durant «Que deviennent les 325 millions de francs des exemplaires non-tirés?» Telle est la question que n’a certainement pas manqué de se poser, Denise Mekam’ne, qui a souhaité obtenir du directeur de l’entreprise, Olivier Moucketou Moucketou, les factures des exemplaires non-tirés dans les brefs délais.

Pour certains agents, c’est le départ du directeur général de l’Union, Lin Joël Ndembet de la présidence du conseil d’administration qui a permis la découverte de ce stratagème auquel s’adonnaient certains de ses affidés qui lui doivent «reconnaissance» pour leurs différentes nominations «sans mérite». «Nous voulons que le ministre saisisse le tribunal pour diligenter une enquête car les dirigeants de l’AGP sont trempés dans les gros détournements», a lancé un employé sous réserve de l’anonymat. Hormis ces soupçons, les agents dénoncent aussi l’absence de clarté dans les recettes publicitaires.

Source Gabonreview

Gabon: des centaines de jeunes au palais Léon Mba(assemblée nationale)

URGENT

Libreville: plusieurs centaines de jeunes manifestants ont envahi le palais Léon Mba (siège de l’assemblée nationale). Selon des témoins sur place, les manifestants seraient des étudiants, des syndicalistes et autres badaux. Ils sont munis de trompettes et font du vacarme dans le hall de l’institution.

La police anti-émeutes semble incapable de les contenir.

LA QUESTION DE L’IDENTITÉ AU GABON

La parution de l’ouvrage du journaliste français Pierre Péan a ressuscité le débat de 2009 sur l’identité du candidat Ali Bongo Ondimba aujourd’hui président de la République. Chacun l’aborde au gré de sa sensibilité politique, de son attachement à la règle de droit, à la lumière des pratiques culturelles et anthropologiques du peuple gabonais… On voit bien que le sujet présente plusieurs angles d’attaque et comporte à ce titre des enjeux autrement importants. (suite…)

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