J’ai fait ma déclaration de candidature à Bitam.

candidaturessono006.jpgSamedi 22 octobre 2011 à 15 heures, mon suppléant Obame Oke Servais et moi avons fait publiquement à Bitam notre déclaration de candidature aux prochaines législatives comme indépendants. Devant une foule nombreuse que ne pouvait contenir le CLAC nous avons décliné notre projet de société qui tourne autour de 7 grands axes. Au cours de cette rencontre, nous avons instauré un dialogue franc et sincère avec l’assistance. De ces échanges, il ressort que les bitamoises et bitamois aspirent au changement. Ma candidature trouve un écho très favorable même si un groupuscule dénommé Grand Essandone, créé par monsieur Ndemezo’Obiang et dirigé par Milame Jean Colbert clame partout que le candidat du clan essandone est monsieur Ndemezo.candidaturessono002.jpgcandidaturessono.jpg

. Pour ma part, je me présente comme le candidat des bitamois car Bitam nous appartient tous. La vision du groupe Ndemezo est donc archaïque, réductrice et frise le repli identitaire d’autant qu’elle stigmatise les autres clans ainsi que les ressortissants des autres provinces qui en veulent, semble-t-il, au pouvoir essandone. Cela me paraît dangereux pour la cohésion du département et de la nation. Encore que ces déclarations publiques me réjouissent car elles nous permettent de découvrir le vrai visage de monsieur Ndemezo’Obiang, celui d’un fervent adepte de la division. En conclusion j’en appelle au soutien sans faille de tous les partisans de l’unité et de la cohésion sociale qu’ils soient de Bitam ou d’ailleurs. Demandez par toutes voies utiles à vos parents, amis et connaissances vivant dans cette ville de m’apporter leurs voix afin de libérer les bitamoises et bitamois du joug de Ndemezo’Obiang qui se prépare à mettre Bitam à feu et à sang pour se maintenir et continuer à jouir avec sa  famille des privilèges du pouvoir. Cet homme est à mettre aux oubliettes.

GRANDS AXES DE MA POLITIQUE .

POLITIQUE  -

Concertation régulière avec les différentes couches de la population : notables, cadres, hommes, femmes, communautés étrangères et jeunesse pour recueillir leurs doléances. Désignation des délégués porte-parole de zone par les différentes couches de la population. Ce dialogue permanent qui fait partie de notre culture, sera notre référence pour faire au gouvernement des propositions de loi sur le plan national et des propositions de projets de développement sur le plan local. Mais notre premier grand challenge sera d’amener le gouvernement à réfectionner  dans les meilleurs délais le réseau routier de la commune de Bitam.  -organisation de séminaires de formation politique au profit des bitamoises et bitamois pour connaître leurs  droits et leurs devoirs afin qu’ils deviennent de bons citoyens, et qu’ils soient édifiés sur la marche de l’Etat. 

EDUCATION. 

L’éducation est la base du développement de tout peuple. Bitam qui était jadis  le quartier latin du Woleu Ntem est devenue un dépotoir où le taux de réussite aux examens va décroissant d’année en année. Nous nous proposons d’étudier avec les enseignants, les parents et les élèves les causes de cette situation ainsi que les voies et moyens d’y remédier.   Toutefois il nous semble urgent d’augmenter les capacités en terme de classe du lycée public Oyono Aba’a et des Collèges Jésus Marie et Edzang Nkulu. Notre objectif étant d’atteindre 30 élèves par classe. Nous nous proposons aussi de créer des laboratoires et d’enrichir les bibliothèques qui  existent dans ces établissements. Pour y parvenir, il serait illusoire de compter uniquement sur l’Etat. Nous ferons appels aux natifs de Bitam, aux organismes internationaux (Unesco, organisation internationale de la francophonie et autres organisations non gouvernementales) ainsi qu’à plusieurs autres donateurs qui sont prêts à aider le tiers-monde.  Nous favoriserons également la redynamisation de l’éducation sportive avec la mise à disposition des établissements et des clubs de sport d’équipements sportifs. Ceci permettra d’avoir des élèves en bonne santé d’une part, et de découvrir de jeunes talents d’autre part. La prise en compte et le suivi de ces jeunes talents auront pour conséquence l’éclosion de sportifs de renommée nationale, donc le rayonnement de notre cité. L’informatique ne sera pas en reste, car au moment où le Gabon veut s’arrimer à l’économie numérique, il est navrant de constater que la grande majorité des élèves de Bitam ne sait pas utiliser un ordinateur. Nous disposons déjà d’un certain nombre d’ordinateurs que nous allons bientôt livrer aux établissements secondaires sus cités.

 ECONOMIE. Nous nous efforcerons autant que faire ce peut de convaincre des opérateurs économiques de Libreville à ouvrir des succursales à Bitam. Nous essayerons également  de sensibiliser les moyennes et grosses fortunes de la localité à investir dans la création des petites et moyennes entreprises. Nous étudierons avec le gouvernement les différentes possibilités d’implanter des structures agro-pastorales et la réactualisation du projet de la chocolaterie  dans le département. Ce sont là autant de projets qui permettront de dynamiser l’économie locale et créer des emplois afin de lutter contre le chômage endémique que connaît notre localité. Une économie dynamique entraînera forcément la réouverture d’une banque commerciale à Bitam. Vœu de tous les commerçants ici installés.  

SANTE .

Aucune société ne peut se développer sans des hommes en bonne santé. Notre combat quotidien sera d’amener les gouvernants à moderniser l’hôpital de Bitam ; à réhabiliter les dispensaires existants ; à veiller à leur approvisionnement régulier en médicaments. Avec l’aide de la coopération internationale, nous nous attèlerons à l’obtention d’équipements divers : radiologie et laboratoires d’analyses médicales notamment. Nous organiserons des campagnes de sensibilisation sur les maladies sexuellement transmissibles car Bitam fait partie aujourd’hui des villes à fort taux de MST du Gabon. L’origine de ces maux étant le comportement irresponsable et criminel de certains hommes politiques et la pauvreté des populations féminines. Celles-ci étant obligées de se prostituer pour survivre. SOCIAL. 

Nous veillerons à une meilleure prise en compte par le gouvernement des personnes économiquement faibles : les veuves et orphelins ; les filles-mères ; les handicapés et les  chômeurs. Nous encouragerons également les populations à réapprendre les notions de solidarité et de partage tout en évitant d’être des éternels assistés vivant aux crochets des hommes politiques. candidaturessono003.jpg

 SECURITE.

 Bitam compte aujourd’hui plus de 12.000 habitants. Située sur la zone sensible des trois frontières, cette ville connaît de graves problèmes d’insécurité dus à des causes endogènes et exogènes. La vingtaine de gendarmes sous équipés de la brigade de gendarmerie ne peut faire face à cette situation. Il nous semble opportun d’augmenter les effectifs des gendarmes et d’ouvrir un commissariat de police pour lutter contre l’insécurité et la dépravation des mœurs.  RELIGION.

 Tout le programme que nous venons de décliner ne peut se réaliser sans l’aide et le soutien du Très Haut, de Dieu le père. Nos seules volontés n’y pourront rien. C’est pourquoi, dès cet instant, nous exhortons ceux qui adhèrent à notre vision politique à prier tout le temps, à se tourner sincèrement vers Dieu ; à lui demander de nous pardonner tous nos péchés ; à nous donner force et courage dans l’œuvre que nous allons entreprendre car c’est en son nom que nous menons ce combat. Nous avons la conviction que l’état de notre cité et de notre société est la résultante de notre détournement de Dieu le père. C’est pourquoi mes chèrs sœurs et frères nous vous supplions de repartir vers Dieu. De repartir vers les églises et les mosquées, de consacrer une partie de vos journées à prier et à faire du bien autour de vous. Les enseignements divins nous édifient sur la morale, la vie en société. L’application des enseignements de Dieu dans notre vie quotidienne nous permettra d’atteindre le bonheur vers lequel nous courons tant, alors que ce bonheur est là près de nous. Il nous suffit de croire en Dieu, d’avoir la foi. Après, avec un cœur pur, tendons lui la main et il nous donnera ce que nous voulons c’est-à-dire notre mieux-être et le développement de notre cité. 

Toute autre contribution est la bienvenue. 

 

 


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