Pourquoi je suis candidat aux législatives à Bitam

photoessonoblog.jpgComme vous le savez, j’ai pris la ferme décision de me présenter aux législatives en indépendant sur le siège de la commune de Bitam. Cette décision, lourde de conséquences, est prise à la suite du constat fait par des personnes ressources que j’ai consultées.Que nous dit ce constat? Il dit ceci tout simplement: Bitam est tombée bien bas pendant les trois mandats successifs de monsieur René Ndemezo‘Obiang(RNO).  

 

En effet, les secteurs référents que sont l’économie, la santé, l’éducation et le social sont dans un état de déstructuration on ne peut plus lamentable. L’honorable RNO s’étant contenté de faire uniquement de la politique plutôt clanique pour se maintenir dans la sphère gouvernementale afin de s’enrichir illicitement et s’acheter la popularité auprès des populations affamées et appauvries. Faute de pouvoir défendre un quelconque bilan, il a trouvé aujourd’hui un nouveau cheval de bataille: la primature aux Woleu-Ntemois(à monsieur Ndemezo’Obiang bien sûr) avec comme programme de gouvernement lutter contre l’influence de André Mba Obame dans le septentrion. J’en conclue que ce monsieur est un dangereux agitateur opportuniste.

 

 

Se basant sur la crise post-électorale issue de la présidentielle de 2009, il croit intelligent de se présenter aujourd’hui en fervent défenseur du président Ali Bongo Ondimba dont il avait pourtant sournoisement combattu la candidature. S’auto-proclamant fédérateur des Woleu-Ntemois, sans pour autant réussir à fédérer le clan essandone et encore moins les bitamois, il  cherche à opposer cyniquement le Woleu-Ntem à l’Estuaire en revendiquant à cors et à cris la fonction de chef du gouvernement. Traitant l’actuel premier ministre de piètre homme politique,de diviseur des bitamois parce qu’il soutiendrait ma candidature;l’invitant même à démissionner du gouvernement(lire le Mbandja des 22 et 29 septembre dernier), RNO prend le risque de mettre à mal la cohésion et la solidarité gouvernementales, de fragiliser le chef de l’Etat, faisant ainsi fi de l’article 33 de la constitution qui lui exige d’être solidaire de l’action gouvernementale. Cette agitation observée dans les médias ces derniers jours, les propos tenus en privé, les attaques au vitriol et le dénigrement systématique des autres hommes politiques du Woleu Ntem, les tentatives d’intimidation et autres menaces nous confirment que RNO est prêt au pire pour satisfaire ses ambitions politiques. Ce sont autant de raisons qui nous amènent à ne plus  accorder  du crédit à ce personnage qui a du mal à s’adapter à la nouvelle donne politique qui impose à chacun d’entre nous la sagesse, l’humilité,la générosité,le respect pour les autres, la pondération et surtout l’efficience dans nos actions pour l’édification d’un Gabon fort et prospère. Patrimoine que nous laisserons en héritage aux générations à venir. 
Malheureusement, force est de constater que les comportements dans la société bitamoise et au gouvernement de monsieur René Ndemezo’Obiang sont aux antipodes des nobles objectifs ci-dessus définis. Sa gestion des ressources financières et humaines de notre cité, son bilan comme membre du gouvernement font plutôt le déshonneur de ceux qui aiment Bitam et le Woleu Ntem. Il donne une image bien négative de l’homme politique dont très peu de personnes voudraient suivre l’exemple.C’est pour cela que je me présente contre lui et vous invite à me soutenir pour mettre un terme à ce qui devient une véritable calamité et une terrible déception pour ceux qui attachent de l’importance à certaines valeurs. Cela n’enlève en rien le respect que je lui dois en tant que homme et en tant qu’aîné. 

Aussi, avant de décliner mes ambitions pour Bitam, il me faut d’abord dénoncer les agissements de monsieur René Ndemezo’Obiang pendant ces vingt dernières années. 

Du maoïste au bongoïste de façade 

Il n’est pas superflu de rappeler à ceux qui ne le savent pas que monsieur René Ndemezo’Obiang s’était initié au maoïsme pendant ses années d’études en France. Comme beaucoup d’autres étudiants gabonais de l’époque, il honnissait tellement le système Bongo qu’il jura de ne rentrer au Gabon qu’après le départ du pouvoir de ce dernier que RNO traitait de tous les noms d’oiseau. Mais ce système ne faisait que se consolider avec l’assistance des coopérants français. Comment le déstabiliser ?  RNO et ses amis élaborèrent la stratégie de l’entrisme qui consistait à rentrer au pays, faire leur coulpe, intégrer le système, le pourrir de l’intérieur pour faire chuter le président Bongo et prendre le pouvoir.  Les comploteurs regagnèrent donc le bercail et s’attelèrent à infiltrer la haute administration et le PDG. RNO intégra le PDG comme chargé d’études du secrétaire général Léon AUGE. Il  était tellement en verve que le fondateur du PDG  lui confia la direction de l’orientation nationale. RNO était aux anges. Lui et  ses complices avaient là l’occasion rêvée pour faire main basse sur le parti des masses. Ils installèrent leurs hommes dans les différentes fédérations provinciales et se hissèrent dans la haute hiérarchie du parti. Ils pouvaient alors commencer leur œuvre de déstabilisation du système Bongo. Avant toute chose, en bons agitateurs, ils organisèrent secrètement les évènements de la gare routière en 1981. Malheureusement, un des leurs, infiltré au palais du bord de mer, les dénonça auprès du président fondateur. L’opposant à Bongo qu’est toujours René est mis aux arrêts, accusé d’être de mèche avec l’opposition. Des documents accablants sont retrouvés dans son bureau du siège du PDG et à son domicile. Après plusieurs mois à la prison centrale (Sans famille), RNO retrouva l’air libre grâce à l’intercession auprès du chef de l’Etat de quelques anciens de l’Ageg. Leur plan de déstabilisation fut mis en veilleuse, le système Bongo s’étant bien installé, bénéficiant du soutien des populations avec des ramifications au delà de nos frontières. RNO  s’aligna et s’échina à organiser le parti au point qu’il en devint le secrétaire général adjoint chargé de la propagande. Il assiègea les médias pour expliquer au petit peuple les bienfaits du parti unique base du développement et de l’unité nationale. Mais au palais du bord de mer, dans les années 80,un petit groupe se forma autour du représentant personnel du chef de l’état, Ali Bongo. Un théoricien du nom de  Engongah Owono dit Eboué en était le coach. On y voyait Emmanuel Ondo Methogo, Isidore Djéno, André Mba Obame et deux vedettes des médias Ngoyo Moussavou et François Essono Obiang. Ali Bongo n’appréciait pas l’orientation que prenait le parti sous la houlette de certains hiérarques. Il décida d’amener le président Bongo à donner un coup de pied dans la fourmilière et démocratiser le PDG. Ainsi naquirent les Rénos. 

Conscients que le peuple gabonais voulait retrouver les joies de la libre expression des années cinquante et soixante, les rénos poussèrent le président Bongo à prendre attache avec l’opposition interne et l’opposition externe animée par Paul Mba Abessole exilé en France. Contre l’avis des hiérarques du parti, Mba Obame va inviter son oncle Mba Abessole à rentrer négocier avec le chef de l’Etat. Celui-ci accepte. En 1989, le vent de démocratie qui souffle sur les pays de l’Europe de l’est finit de convaincre Omar Bongo de démocratiser son régime. Une conférence nationale est organisée en mars 1990. Le PDG y va en rangs dispersés avec d’un côté le groupe des caciques conduits par Myboto,les appelistes de Paul Toungui et Ndemezo’Obiang  et de l’autre les Rénos de Ali Bongo. Les deux premiers groupes ne veulent pas de la démocratie tandis que les Rénos aspirent à plus de libertés individuelles. Face à une opposition farouche, le régime Bongo chancelle. Il est sauvé in extremis grâce à la détermination des rénos qui supplient le Président de satisfaire les exigences de l’opposition. La principale étant le multipartisme tout de suite. Ils obtiennent presque tout ce qu’ils demandent dont la nomination de Oyé Mba comme premier ministre en lieu et place de Léon Mebiame. Les appelistes enragent. Ils promettent d’avoir la peau des rénos au cours du congrès post conférence nationale. Peine perdue. Omar Bongo fait même la part belle à ses braves petits soldats en les nommant au comité central. Furieux, RNO vice-président du bureau du Congrès ne respecte pas totalement les ordres du chef du parti. Par un tour de passe-passe dont il a le secret, il profite de ce congrès pour éliminer du Comité central le Vieux Simon Essimengane qui faisait de l’ombre dans le nord  à son mentor Richard Nguéma Bekale alias Etat, tout puissant ministre de l’intérieur qui l’a pris  à ses côtés comme conseiller. Il empêche également l’accès au Comité central de certains rénovateurs originaires du département du Ntem.

Ascension politique sur fond d’illégitimité 

Poussé par Etat, RNO aspire à occuper le vide politique laissé à Bitam par Essimengane. Quoi de mieux que de se faire un nom en politique . Il initie dans le Ntem la politique des tendances qui repose sur l’art de diviser pour mieux règner.Il se présente  aux législatives de 1990. Un instituteur moréniste du nom de Edou Abessolo le bat à plate couture. Les bitamois lui font payer ses méthodes politiques machiavéliques et son alliance avec Richard Nguéma. Entre Bitam et Oyem, on se regarde toujours en chien de faïence. 

1996, sur conseils d’Omar Bongo, RNO qui fait de son entrée au gouvernement une fixation, est de nouveau candidat à la députation. Il a comme adversaires son oncle Simon Oyono Abaga dit Mandela et un jeune fonctionnaire de la présidence de la république Jean Michel Edou Sima. RNO subit un nouvel échec. Edou Sima le bat dans les urnes.Mais il est déclaré vainqueur sur papier avec la complicité des membres locaux de la commission électorale nationale. Il jubile croyant que les portes du gouvernement lui étaient enfin ouvertes. C’était sans compter avec ses adversaires politiques qui ont fait savoir à Omar Bongo que RNO a fait un coup d’état électoral. Le président se fâche et lui refuse le poste de ministre. RNO, mécontent,  envisage même déstabiliser le parti. C’est son ami Paul Toungui qui l’en dissuade et négocie pour lui la présidence du groupe parlementaire PDG à l’hémicycle. Il y ronge son frein pendant tout son mandat. 

1998 Election présidentielle, RNO se met en tête de démontrer à Omar Bongo que c’est bien lui l’homme fort du département du Ntem. Avec la complicité des mêmes membres locaux de la CEN, il fait obtenir au candidat Omar Bongo un pourcentage digne du stalinisme. En récompense, Omar Bongo,trop heureux de voir le PDG prendre pied dans le Woleu-Ntem, le gratifie de fortes sommes d’argent dont une bonne partie disparaîtra dans les poches de quelques collaborateurs véreux. Mais il n’en a cure parce qu’ayant  trouvé le topo pour obtenir des financements d’Omar Bongo. Sa botte secrète est le ‘’Ntem place forte du PDG dans le Woleu Ntem’’

2001-Toujours avec l’aide des membres sous influence de la CEN locale, RNO est réélu député. Omar Bongo lui offre enfin  un maroquin. 

Gestion calamiteuse des fonds publics 

 L’entrée au gouvernement a donné à RNO une sensation d’ivresse, doublée d’un appétit financier sans borne et un comportement arrogant envers ses concitoyens. La main mise sur l’équipe de football Union sportive de Bitam(USB) est un exemple parmi tant d’autres. La subvention allouée à cette équipe par la Fégafoot ainsi que les cotisations des supporters n’ont jamais fait l’objet d’un rapport financier annuel. A ce jour, cette structure ne dispose d’aucun statut. Elle aura donc du mal à survivre à RNO. Et pourtant l’USB relève maintenant du patrimoine bitamois. 

  Mais il y a des faits à son actif bien plus graves  qui pourraient bien lui valoir quelques déboires avec la justice. 

Il en est ainsi de la gestion de 900 millions de CFA débloqués à titre exceptionnel par le président Omar Bongo en 2005 pour les équipements de la RTG 1 et RTG 2. Il est avéré que très peu de matériel a été livré aux deux chaînes de radio-télévision alors que des fortes commissions ont été versées à plusieurs responsables du ministère de la communication. 

Il en est ainsi de  la privatisation de Gabon télécom. Des rapports accablants de plusieurs services circulent sous le manteau. Il y est fait état des listes d’agents fictifs qui ont perçu de fortes indemnisations. 

Il en est ainsi de la gestion des 5 milliards alloués au département du Ntem dans le cadre de la fête du 17 août 2005 dans le Woleu Ntem. La gestion des fonds et le suivi de l’exécution des projets prioritaires retenus dans la commune revenaient à RNO. Il s’agissait notamment : du nouveau bâtiment de la préfecture avec mobilier, de la nouvelle assemblée départementale avec mobilier,de la  salle polyvalente avec mobilier, du collège d’enseignement professionnel, du centre hospitalier,des  dispensaires dans les quartiers, de l’extension du réseau électrique, de l’ adduction d’eau etc. 

Pendant que les travaux piétinaient, on a vu  une belle villa pousser à Bifolo ossi(village de RNO à 4 km de Bitam) et une autre à Oyem II. Quid des projets de  développement de la ville de Bitam? Six ans après, la préfecture et l’assemblée départementale sont achevées mais ne sont pas meublées. Le préfet et ses collaborateurs travaillent sous la véranda de sa résidence depuis trois ans. La salle polyvalente et les dispensaires sont des éléphants blancs. L’adduction d’eau s’est faite vers son village de 30 personnes au détriment des 400 habitants du  quartier TP  bénéficiaire initial  de ce projet. Le nouveau centre hospitalier et le collège d’enseignement professionnel sont aussi localisés au village puisque pour RNO le centre de Bitam est à Bifolo ossi. Pour le reste zéro. 

Il en est ainsi de la gestion de la CAN. L’organisation de ce grand évènement international  s’annonce être une honte pour notre pays et pour nous Gabonais. La mise à l’écart de RNO ordonnée par le chef de l’Etat, tant en ce qui concerne la gestion financière que l’organisation de cet évènement est la preuve patente des indélicatesses qui lui sont reprochées. 

Duplicité politique 

La carrière politique de RNO est jalonnée d’alliances cirsconstantielles dont il doit toujours tirer profit. Certes les adeptes de Machiavel me diront qu’en politique tous les coups sont permis. Mais quand même. Voici quelques exemples.

Lors des préparatifs de la campagne présidentielle de 2005, RNO a utilisé tous ses réseaux  pour convaincre le candidat Omar Bongo de ne pas avoir un directeur de campagne afin de se donner une plus grande marge de manœuvre dans le choix du premier ministre après la victoire. Il lui fut conseillé de désigner plutôt un porte-parole qui sera bien sûr le camarade RNO porte-parole du PDG. Cette stratégie avait le double avantage d’écarter Jean François Ntoutoume Emane de la course à la primature et de positionner RNO à ce poste. La stratégie marcha. Pendant la campagne, RNO se laissa pousser des ailes et se voyait déjà à la place de Ntoutoume Emane. Il fit des crocs en jambes aux autres hommes politiques du Woleu Ntem(Mozogo,Ondo Methogo, Engongah Owono, Ona Ondo, Ovono Ngoua et consort) . Omar Bongo fut réélu dans un fauteuil mais malheureusement  point de Ndemezo à la primature. Ce n’était que partie remise. 

La maladie puis le décès du président Omar Bongo donnèrent l’occasion à RNO de faire la démonstration de sa duplicité et de son opportunisme. Avec d’autres amis politiques, il fit du lobbying pour Casimir Oyé Mba qui semblait être l’homme de la situation.Pour élaborer le plan de campagne de son poulain, il  plaça plusieurs de ses lieutenants dans le staff de l’homme de Ntoum. Mais la candidature inattendue de Ali Bongo Ondimba et le Comité permanent du PDG vinrent déjouer ses plans. Plusieurs membres de ce comité témoignent de la difficulté de RNO à se rallier au choix de la majorité sur la candidature du Rénovateur.  Faisant contre mauvaise fortune bon cœur, RNO finit par soutenir la candidature d’Ali Bongo Ondimba.Mais que dire désormais à sa base qui croyait dur comme fer en la victoire de Oyé Mba. Dans le département du Ntem, seuls trois tondus et deux pelés assistaient aux réunions  de RNO la girouette opportuniste qui affirmait sans honte que Ali9 était finalement le meilleur candidat. Mal lui en prit. Au pays fang on n’aime pas les hommes versatiles et les traîtres à la cause unifang. L’élection fut une vraie catastrophe pour lui. Malgré les centaines de millions distribués aux bœufs votants pour obtenir un vote favorable pour Ali 9, le candidat de l’émergence n’obtint que 37,38%  contre 55,23% pour l’indépendant André Mba Obame.Ce soir du 30 août 2009, il n’y avait que cris et larmes à Bifolo ossi. Mais RNO ne baissa pas les armes. Il supplia les membres de la Cénap de ne point rendre publics ces vilains résultats jusqu’au lendemain 31 août. Avec son état major, il rédigea un rapport bien carabiné au candidat Ali. Habile tripatouilleur, il y inverse les résultats, démontre que Ondo Methogo n’a pas fait son boulot dans le département, idem pour son frère Fabien Ovono Ngoua.Il affirme que c’est lui et son équipe  qui ont fait tout le travail malgré la farouche opposition de certains mauvais camarades. Le lundi 31 août,Il s’empresse de joindre Ali9 pour lui annoncer de faux résultats. Mieux encore, il lui donne sans états d’âme la liste des mauvais camarades, dont ceux-là même qu’il avait emmenés chez Oyé Mba, exigeant au passage des sanctions administratives et politiques à l’encontre de ceux  qui ont refusé de le suivre dans sa duplicité. Sur la liste figurent Simon Essimengane, Emmanuel Ondo Methogo, Fabien Ovono Ngoua, Jean Ovono Essono, Ndemezogo Dieudonné (son frangin et partenaire quotidien au songo) et même François Essono Obiang l’homme orchestre de sa campagne de 1996.Ce qu’il ne savait pas, c’est que Ali9  avait  les vrais résultats dès dimanche soir. L’émergent bien que riant sous cape, n’apprécia pas la supercherie. Le préfet Mavoungou fut  obligé de proclamer sous les huées des bitamois les résultats du scrutin dans la soirée du lundi 31 août, soit 24h après l’établissement du rapport général de la Cénap communale. RNO et sa famille versèrent des grosses larmes et crièrent partout qu’on en voulait à son poste de ministre. 

Pour se venger, RNO  demanda à ses anciens amis de l’ageg  tapis dans la haute administration et au Parti de mettre au chômage les indisciplinés qui n’ont pas soutenu son candidat tout en prenant soin de faire croire aux populations que c’est Ali9 le responsable. Ces hauts cadres de Bitam sont encore pour la plupart au chômage. Fier de son fait, il se vante d’avoir terrassé Ondo Methogo, Fabien Ovono Ngoua et  Engongah Owono. Il lui reste maintenant à accrocher la tête de Biyoghé Mba à son tableau de chasse.   

En effet, au cours de sa dernière tournée de pré campagne à Bitam, faute de pouvoir présenter un quelconque bilan aux populations, RNO  leur a annoncé que le président lui a promis la primature s’il était réélu député. Il pourra ainsi faire de Bitam un Bikélé bis.La bonne blague. A Bitam personne ne croit à ses balivernes.Comme dirait la Mama : son disque est rayée. Tout le monde sait qu’il n’a ni  la carrure, ni la compétence et encore moins l’aptitude physique d’être le premier des ministres. Ceux qui l’ont connu comme ministre de l’enseignement supérieur, de la communication ou des sports n’en gardent pas un souvenir impérissable. 

 

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