Fin de la table ronde sur l’économie numérique à Libreville

arcepACTUALITE forum Libreville, La table ronde sur l’économie numérique ouverte mercredi 21 à Libreville par le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet a pris fin ce jeudi 22 décembre 2016 dans la capitale. Voici le résumé des travaux : Comment optimiser le potentiel du numérique au Gabon ? Une question simple et des réponses tantôt évidentes, tantôt complexes, présentées sous la forme de recommandations en clôture ce jeudi de la 1e Table ronde sur l’économie numérique initiée par le Gouvernement gabonais. Alors que la révolution du digital déploie ses réseaux autour de la planète, le Gabon entend se positionner comme un futur hub numérique régional, vecteur de richesses nouvelles au service de la diversification de l’économie, source d’emplois créatifs et territoire d’expression. http://www.arcep.ga/index.php

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Ouï-dire et tempête sur Démocratie nouvelle

Publié par dans POLITIQUE sur mercredi 21 décembre 2016 à 22:03 / 1 commentaire

Huit mois à peine après sa création sous les cendres du Conseil de salut de la République (CSR), le parti dirigé par l’ancien élu PDG de Bitam vit une crise profonde, du fait de la décision de son leader d’accepter le dialogue proposé par Ali Bongo. Un grand nombre de hiérarques, parmi les membres fondateurs de cette formation politique, a claqué la porte ces derniers jours.

Ouï-dire et tempête sur Démocratie nouvelle dans actualité

René Ndemezo’o Obiang. © Gabonreview

 Quatre vice-présidents – le Pr Joseph John Nambo, Philibert Andzembé, Radegonde Djenno et Jean-Pierre Ndoungou Lékambo, puis deux secrétaires nationaux, Franck Rebella Rogombé et Véronique Essomeyo, la présidente de la Ligue nationale des Femmes du parti, Marie-Augustine Embinga, et tout le bureau du Secrétariat provincial du parti dans l’Ogooué-Maritime – ont récemment annoncé leur démission de Démocratie Nouvelle (DN).  En plus de ces hiérarques au niveau national et provincial, d’autres responsables à des niveaux inférieurs et des militants par dizaines ont eux aussi claqué la porte. Ils protestent contre la décision de René Ndemezo’o Obiang, leur leader, d’avoir accepté, le 5 octobre dernier, de prendre part au dialogue que compte organiser l’Exécutif dans quelques semaines.

«La trahison est un assassinat, sous une autre forme»

«Au mépris des morts, des disparus, des personnes emprisonnées et torturées, au mépris même de l’attaque qu’a subie le QG de Jean Ping dans la nuit du 31 août et de la séquestration de plus de vingt-cinq personnes pendant plus de 36 heures dans ce QG, René Ndemezo’o Obiang a dit oui au dialogue d’Ali Bongo, nous ne pouvons l’accepter», dénonce un militant du 2è arrondissement de Libreville. «Aujourd’hui, il se sert des journaux Nku’u Le Messager (dirigé par un membre de Démocratie nouvelle) et Ezombolo pour dézinguer ses anciens amis, dont Jean Ping, c’est inacceptable», regrette un Sénateur proche de Jean Eyéghé Ndong qui ajoute, interrogatif : «à quoi ça sert à Ndemezo’o de faire écrire dans la presse que les ralliements à Jean Ping ont coûté 600 millions de francs CFA à celui-ci, alors qu’il sait bien qu’il fallait rembourser aux candidats qui se désistaient les frais de campagne déjà engagés ?». «Qu’il aille au dialogue d’Ali Bongo et qu’il se taise !», lui conseille Radegonde Djenno, un des vice-présidents démissionnaires de Démocratie nouvelle. «La trahison est un assassinat, mais sous une autre forme», a dit un autre démissionnaire, «Ndemezo nous a vraiment trahis».

«Un démarcheur toujours à la recherche permanente d’une rétribution»

Qualifié par Alfred Nguia Banda de «personnage n’ayant pas de convictions politiques profondes» et de «démarcheur à la recherche permanente d’une rétribution», René Ndemezo’o Obiang, 70 ans dans quelques semaines, est donc à l’origine de la crise interne actuelle au sein du parti. Il n’a pas attendu bien longtemps avant d’annoncer son accord pour le dialogue. En effet, c’est le 5 octobre, soit seulement dix jours après la proclamation des résultats de l’élection présidentielle, le 24 septembre, par la Cour Constitutionnelle, que l’ancien ministre des Sports d’Ali Bongo a fait cette annonce.

«René, regarde, ton parti va en lambeaux», lui a lancé Sylvie Nkoghé Mbot il y a quelques jours. D’autres personnalités révèlent qu’il a commencé à négocier avec Ali Bongo à travers des émissaires avant même l’élection présidentielle, alors qu’il avait déjà été désigné directeur de campagne de Jean Ping. C’est lui qui aurait proposé Flavienne Mfoumou Ondo, une Essandone de Bitam, au poste de ministre. Celui que l’hebdomadaire Echos du Nord appelle «le Secrétaire général officieux du Parti démocratique gabonais» aurait en effet pesé de tout son poids lors de ses négociations avec le camp d’Ali Bongo pour le limogeage de Pastor Ngoua N’Neme du gouvernement.

Au finish, il s’est établi dans l’opinion que pendant la période pré et post-électorale, René Ndemezo’o Obiang était avec Ping tout en négociant avec le camp d’en face. Est-ce un stratège politique ou, tout simplement, un démarcheur à la recherche d’une rétribution ? Beaucoup d’observateurs de la vie politique penchent plutôt pour la définition qu’a donnée de lui Alfred Nguia Banda.

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